02 / OVERSEAS EPC
Usine clés en main à Chachoengsao, en Thaïlande











À l’étranger, le risque d’un chantier monte d’un niveau entier par rapport à Taïwan : météo, réglementation, langue, engins locaux, rien de tout cela n’est entre nos mains.
Points techniques
- Des risques hors de notre contrôle — Sur un chantier à Taïwan, s’il manque un élément ou une grue, quelques coups de téléphone suffisent. À l’étranger, ce recours n’existe pas : chaque variable doit être étudiée avant le départ.
- Un phasage dicté par la météo, pas par le planning — Le ciel est différent sur presque chaque photo du chantier : temps clair, cumulonimbus, gris plombé avant l’averse. La saison des pluies à Chachoengsao ne laissait au levage que les éclaircies, et l’ordre des travaux devait être réorganisé au gré de la météo.
- Un montage avec les engins et les équipes locales — Grues, grutiers et une partie des équipes ont été trouvés sur place. Capacités disponibles, modèles et habitudes de travail diffèrent de ceux de Taïwan : le plan de levage doit être recalculé en fonction des équipements réellement disponibles sur place.
- Capables à l’étranger, plus à l’aise à Taïwan — C’est ce que dit notre dirigeant lui-même. Une fois qu’on a affronté les conditions les moins maîtrisables, un chantier à Taïwan devient relativement simple ; c’est aussi pour cela que nous acceptons des projets à l’étranger.
Notes de projet
Une usine construite en 2025 dans la province de Chachoengsao, en Thaïlande, pour une entreprise taïwanaise. Structure en portiques, du levage des files de poteaux jusqu’à la pose de la couverture et du bardage.
À l’étranger, la difficulté n’est pas la structure
Un portique n’a rien de difficile en soi : nous en construisons des dizaines par an à Taïwan. Ce qui est difficile, c’est tout ce qui se passe en dehors du chantier.
La météo d’abord. Chachoengsao était en pleine saison des pluies : sur les photos, le ciel passe du temps clair au gris plombé d’avant l’orage, et l’eau stagnante sur la terre boueuse en est la preuve. Le levage ne pouvait se faire que pendant les éclaircies : l’ordre des travaux ne suivait pas le diagramme de Gantt, mais les nuages du jour.
Les engins et les équipes ensuite. Grues, grutiers et une partie des équipes ont été mobilisés sur place, et les capacités ou modèles disponibles ne correspondent pas à nos habitudes à Taïwan. Le plan de levage a dû être recalculé en fonction des équipements réellement disponibles sur place, au lieu de transposer nos méthodes taïwanaises.
Viennent enfin la réglementation et les documents administratifs, puis la langue. Ces deux points n’apparaissent pas sur les photos, mais ce sont eux qui décident si le chantier s’arrête ou non.
Pourquoi accepter des projets à l’étranger
Notre dirigeant le dit sans détour : si l’on sait construire une usine à l’étranger, travailler à Taïwan n’en devient que plus confortable.
Un projet à l’étranger, c’est affronter d’un coup toutes les conditions incontrôlables : s’il manque un élément, impossible de passer un coup de fil pour le faire livrer ; un courrier officiel incompréhensible, il faut trouver quelqu’un pour le traduire ; pour se comprendre avec les équipes, il faut parler avec les mains. Une fois passé par là, ce qui semblait compliqué sur un chantier à Taïwan devient relativement simple.
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- Adresse彰化縣秀水鄉番花路 300 巷 30 號 1 樓
- Horaireslun.–ven. 08:00–17:00 (heure de Taïwan, GMT+8)
- Identifiant fiscal28494320